Quand il fait chaud, il fait chaud. On a envie de l’eau oh oh oh oooo. (Charlélie Couture). Comment lutter quand les infrastructures de la ville sont totalement inadaptées, que les recommandations d’achats de climatiseurs couplées à des offres commerciales alléchantes nous incitent à participer activement au renforcement du cercle vicieux du réchauffement de l’atmosphère. Qui écouter, qui croire quand les fausses théories sont véhiculées par des médias surpuissants au service d’individualismes assassins et par des réseaux sociaux dépourvus de toute modération.
Dans ce vertige de questionnement, la chaleur devient un vecteur d’abandon, de doute et de déraison, de repli sur soi, accélérant le délitement du lien social et de la solidarité.
Je n’ai pas la prétention d’avoir de meilleures options que d’autres, mais parlant de solidarité, il est important de rester au contact des plus fragiles et des plus isolés. Toquez à la porte de vos voisins, rappelez vos contacts que vous aviez oublié. Proposez votre aide (courses, arrosage, courrier…) et partagez des ressources et des moyens (repas partagés, prêt de ventilo etc…).
Bon courage à toutes et tous.
Philippe Basley
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